Cité maya perdue, pyramides en Antarctique, etc. Comment vérifier une info ?

[par Thomas Vaes]

William Gadoury, un jeune Québécois de 15 ans a découvert une cité maya après avoir élaboré une théorie selon laquelle l’emplacement des cités de cette civilisation correspond aux constellations. Il s’est aperçu qu’il manquait une ville au point correspondant à une étoile de l’une d’une constellations et a trouvé sur des images satellites qu’à cet endroit se trouvait ce qui ressemble à une pyramide et à une trentaine de bâtiments.

Voilà l’info que l’on pouvait lire ce samedi 7 mai, dans le Journal de Montréal, ainsi que dans de nombreux organes de presse. Énorme non ? Un peu trop d’ailleurs. Car cette histoire est en réalité complètement bidon. 

A l’ère des réseaux sociaux et avec les technologies de communication, tout le monde peut se prendre pour un journaliste. Les informations circulent énormément et à vitesse quasi instantanée. Le Web 2.0, l’autoroute de l’information en somme. Malheureusement, sur une autoroute, on n’est jamais à l’abri d’un carambolage. Ici, on te fait une piqûre de rappel pour savoir comment faire une recherche sérieuse.

 

Ai-je de bonnes sources ?

« Comment ça mes sources sont douteuses ? Mais www.pigeonquigobetout.com me paraissait un site très sérieux. »
Face à un article ou une vidéo, le premier réflexe est de regarder qui en est l’auteur. Est-ce un amateur ou un expert ? Par quel canal l’info est-elle transmise (blog ou canal plus « officiel »). Attention au piège : un journaliste ne sera pas toujours un professionnel de son sujet. Si Marc Unbut, journaliste sportif, rédige un article sur l’économie chinoise, on peut douter de sa légitimité d’expert.
Un cas de figure récurrent est celui des jeux vidéo qui sont souvent accusés de rendre violent. Dans ce genre d’article, on voit parfois que les auteurs ne sont pas grands connaisseurs de leur sujet. En même temps, c’est complexe les « meuporg ».*1
Un auteur sérieux cite toujours ses sources et note ses références. Il les multiplie et veille à être précis. Plus il y a de détails (date, lieu, protagonistes), plus l’information est crédible. Une information donnée par « le frère du copain d’un témoin » aura moins de poids qu’une information donnée par « Dorothée Moin, présente sur les lieux au moment du drame ». Dans le cas des sources anonymes, il faut s’en remettre à la crédibilité de l’auteur.

«Quand un prétendu archéologue ne connaît ni la chronologie, ni les frontières, ni le pays, on peut émettre un doute. William Gadoury compare des cités qui ont 600 ans d’écart!» Eric Taladoire, professeur d’archéologie précolombienne et spécialiste des civilisations mayas, à propos de la soi-disant cité maya.

 

« Les livres sont fiables »

Une fausse croyance attribue plus de valeur aux livres qu’aux sites internet.

Voici deux contre-exemples :

  • Le premier se trouve dans De la guerre en philosophie, le livre du célèbre philosophe français Bernard-Henry Levy parut en février 2010.
    Dans celui-ci, l’auteur égaie ses propos en citant Jean-Baptiste Botul, autre philosophe français qui aurait vécu entre le XIXe et XXe siècle. Tout petit problème de rien du tout : Jean-Baptiste Botul n’a jamais existé. Il s’agit en fait d’un canular littéraire fabriqué de toutes pièces par Frédéric Pagès, agrégé de philo et plume du «Canard enchaîné», journal satirique.*2 
  • Le deuxième contre-exemple est l’œuvre d’Harun Yahya (de son vrai nom Adnan Oktar), auteur de l’Atlas de la Création. Il envoya 1,5 million d’exemplaires de son ouvrage à travers le monde. En 2007, en Belgique, écoles et enseignants reçurent, sans l’avoir jamais demandé, des copies du livre. Ce volumineux ouvrage de 770 pages, semble-t-il très documenté et de bonne qualité,  s’appuie sur des démonstrations et de nombreux fossiles pour démontrer que « les espèces n’ont jamais changé ». En s’inspirant plus ou moins du moins Coran, l’auteur remet en cause la théorie de l’évolution et va même jusqu’à avancer que le darwinisme [théorie de Darwin, d’où le nom] est responsable du terrorisme [rien que ça].
    Rien d’étonnant donc si le livre démontre une mauvaise compréhension de la théorie de l’évolution : il est rempli de données incomplètes (absence de nom d’espèce et d’échelle), ce qui serait destiné à brouiller les pistes et empêcher les vérifications. Arguments trompeurs, mensonges sur les morphologies et anatomies de plus de la moitié des fossiles et, pour finir en « beauté », il contient aussi des photographies d’insectes qui sont en réalité des appâts artificiels pour la pêche à la mouche.
L’insecte ci-contre est un appât de pêche dont les auteurs ont même oublié d’enlever le crochet. L’Atlas de la Création, Harun Yahya. (1ère édition) page 244.
L’insecte ci-contre est un appât de pêche dont les auteurs ont même oublié d’enlever le crochet. L’Atlas de la Création, Harun Yahya. (1ère édition) page 244.

 

« Internet n’est pas fiable »

À l’inverse, des sources que l’on [tes profs] considère[ent] comme douteuses, peuvent en fait avoir beaucoup de potentiel.

Wikipédia [par un exemple pris tout à fait au hasard] est écrit non par des experts mais par Monsieur et Madame Tout-le-monde. N’importe qui peut, en accédant au site, écrire et modifier la quasi-totalité des articles. Il est logique que des erreurs s’y retrouvent.
Néanmoins, la validité des informations de Wikipédia fonctionne grâce à la relecture des articles par d’autres Monsieur et Madame Tout-le-monde.

Il y a plusieurs règles qui déterminent ce qui peut être publié ou non dans l’encyclopédie en ligne.

Par exemple : il est interdit de publier des travaux inédits. Tout article doit se référer à des travaux et à des savoirs reconnus. Une information ne peut être écrite que si elle peut être vérifiée par les lecteurs et si elle a déjà été publiée par une source de qualité. Les contributeurs doivent fournir une telle source pour toutes les informations contestées ou susceptibles de l’être. Dans le cas contraire, elles peuvent être retirées.

Tout le monde est plus ou moins spécialiste de plusieurs domaines de connaissance et de culture.

En dehors du comité « officiel » de relecture de Wikipédia, on distingue trois types de relecteurs :

  1. La relecture par la masse:  toute personne qui lit un article pour se renseigner et qui possède au moins deux neurones en fait partie [tu peux donc te considérer dedans, félicitations]. Nombreux sont les lecteurs qui corrigent une faute d’orthographe ou de typographie. Ainsi, même sans être inscrit sur la plate-forme, il est possible de corriger l’article qu’on est en train de lire.
  2. La relecture quotidienne ou la lutte contre le vandalisme : c’est s’assurer régulièrement que les modifications faites sur certaines pages ne sont pas stupides. Des trolls qui s’amuseraient à publier des énormités ou à modifier des pages selon leur humeur peuvent être bloqués par les administrateurs pour une période déterminée ou subir un bannissement définitif pour les cas les plus graves. Qu’ils utilisent un compte enregistré ou une adresse IP.
  3. La relecture des spécialistes: constitué de spécialistes-consultants Wikipédia, ce « comité » de relecture n’est pas nommé par de hautes instances et n’importe qui peut en faire partie. Car quand on y réfléchit bien, tout le monde est plus ou moins spécialiste de plusieurs domaines de connaissance et de culture.

Donc, en principe, les erreurs ne devraient pas passer au travers des nombreuses mailles du filet de vérification de Wikipédia. Néanmoins, rien n’est jamais parfait ou infaillible. La masse de lecteurs doit, théoriquement, permettre de repérer les fautes. Tout n’est donc pas à jeter. Oui, les articles peuvent être écrits par n’importe qui et peuvent être modifiés par des trolls. Il n’empêche qu’il reste un gros avantage aux pages Wikipédia : leurs bibliographies. Les sources d’un article peuvent être vérifiées avec plus de pertinence. Un conseil : la prochaine fois que tu rédiges un devoir, plutôt que de bêtement recopier la page, regarde dans les sources [de rien o/].

 

Dans quel contexte l’information a-t-elle était rédigée?

De nombreuses études « scientifiques » démontrent que le réchauffement climatique est faux, n’est pas d’origine humaine ou que son impact est moindre qu’on ne le pense… Oui mais, qui finance ces études ? Des lobbys des énergies fossiles. Ce qui explique pourquoi les résultats de l’étude sont favorables envers celui qui a le porte-monnaie. *3,4

Quand tu es confronté(e) à une information, demande-toi pourquoi l’annonceur en parle ? Quelles sont ses intentions, que cherche-t-il à faire passer comme idée dans son article ?

Cerner les objectifs d’un article permet de se faire une idée de sa crédibilité.

On distingue quatre types de publications :

  1.  Altruiste: l’article a pour but d’informer ou de faire découvrir des choses au lecteur. C’est l’idéal d’un article de presse. Une information objective, enrichissante et correcte.
  2.  Prosélytiste: l’objectivité y est au point mort et la prise de position de l’auteur est très marquée. L’article tente de faire adhérer à des idées et de partager une opinion plutôt que des faits (ou du moins ceux-ci sont analysés de façon subjective). On en retrouve malheureusement toujours une volée sur des idées d’extrême droite.
    Pour évaluer le degré de subjectivité d’un texte, on cherche les indices de subjectivité. Il en existe trois :

    • Le vocabulaire de l’affectif: l’ensemble des mots qui implique une réaction émotionnelle ou un engagement affectif de l’auteur. Avec ces termes, l’auteur cherche à susciter les mêmes sentiments chez le lecteur.
      Exemples : J’ai ri, j’ai grincé des dents…
    •  Le vocabulaire évaluatif: l’ensemble des mots qui exprime un jugement de valeur. Avec ça, l’auteur veut faire adhérer le lecteur à ses valeurs.
      Exemples : scandaleux, fabuleux, incroyable, inadmissible…
    • Les modalisateurs: les mots qui signalent le degré de certitude de celui qui s’exprime Exemple : probablement, sûrement, peut-être, clairement…
      Attention : le conditionnel, les phrases interrogatives ou exclamatives employées de façon ironique peuvent aussi être des modalisateurs.
  3. Égoïste: il faut faire le buzz, se montrer le meilleur, avoir le plus de clics… Le sujet est soit polémique (jouant sur les émotions du lecteur) soit très léger (voire complètement creux). Le problème avec ce principe, c’est qu’il implique de donner au public une information sensationnelle, le plus rapidement possible et ce, au risque de diffuser une information non vérifiée, voire complètement inventée. C’est ce que propose entre autre la presse à sensation ou la presse people.

    Titre racoleur qui n’informe pas le lecteur et l’incite à cliquer pour consulter la suite, cet article d’un groupe de presse dont on ne citera pas le nom est ce qu’on appelle un piège à clic. Une publication web qui vise à attirer le maximum de d'internautes afin de générer des revenus publicitaires en ligne. Cela s’apparente à une publication de type « égoïste ».
    Titre racoleur qui n’informe pas le lecteur et l’incite à cliquer pour consulter la suite, cet article d’un groupe de presse dont on ne citera pas le nom est ce qu’on appelle un piège à clic. Une publication web qui vise à attirer le maximum de d’internautes afin de générer des revenus publicitaires en ligne. Cela s’apparente à une publication de type « égoïste ».
  4. Commerciale: Le but de l’article est de rapporter de l’argent à son éditeur. On appelle ça le publireportage. Il s’agît d’une méthode de promotion qui se sert d’une information pour faire de la pub à une marque ou un produit vendu par ceux qui finance cette information. Selon la loi, ce type de publication doit être signalé comme du publireportage. Seulement ce n’est pas toujours le cas et certaines publications comportent parfois des publicités cachées. Ce fût le cas pour le magazine Auto-moto.com qui fit un bad buzz en affirmant (par des calculs incomplets) qu’un cycliste polluait plus qu’une voiture (d’une certaine marque). *5

Si une information est volontairement mensongère dans le but de tromper ou d’influencer l’opinion publique et de l’amener à agir dans une certaine direction, on parle de « désinformation ».

 

Le contenu multimédia qui accompagne le texte est-il fiable ?

Parfois, les images ou les vidéos sont presque les seules informations disponibles ou accompagnées de quelques mots. Or, elles peuvent être sorties de leur contexte original, soit en étant recyclées (la date ou le lieu ne correspond) soit en étant retouchées. *6 

Il faut donc s’assurer de l’endroit, la date et l’heure approximative à laquelle le contenu a été pris et confirmer que l’image correspond bien avec ce qu’elle est censée montrer. Pour cela, il existe des moteurs de recherche d’images (Google Images ou TiniEye par exemple), qui permettent d’en retrouver la source. En téléchargeant l’image, tu peux retrouver les différentes sources qui en parlent, établir l’auteur et/ou créateur de l’image.

Jeu : cherche l’erreur entre ces deux publications du Journal de Montréal. "Après avoir été d'abord située au Belize (samedi), la cité serait maintenant au Mexique. Sur cette nouvelle carte de localisation, la cité fait un bond dans l'espace de plusieurs centaines de kilomètres pour se retrouver dans le sud-est de l'état du Campeche, au Mexique." explique Éric Taladoire.
Jeu : cherche l’erreur entre ces deux publications du Journal de Montréal.
« Après avoir été d’abord située au Belize (samedi), la cité serait maintenant au Mexique. Sur cette nouvelle carte de localisation, la cité fait un bond dans l’espace de plusieurs centaines de kilomètres pour se retrouver dans le sud-est de l’état du Campeche, au Mexique. » explique Éric Taladoire.

 

Qu’est-ce qui se dit sur cette information ?

Aucun autre média ne relaie l’info ? Personne n’en parle ? Mmmh, il y a anguille sous roche…

« Qu’il ne se soit pas trouvé, dans la presse mondiale, assez de sentinelles pour s’opposer immédiatement à la propagation des élucubrations du jeune William Gadoury, qui a imaginé que les Mayas construisaient leurs cités en se calquant sur les dessins des constellations, est accablant pour [la presse scientifique]. » Cité maya : déroute du journalisme scientifique, SCHNEIDEMANN Daniel, sur Rue89, 2/05/2016

Essaye de rechercher les différentes versions d’une info pour te faire ta propre opinion. Si l’information date, n’hésite pas à faire une recherche pour trouver des infos plus récentes. Tu peux aussi consulter les médias du pays concerné mais, parfois, cela peut s’avérer difficile si le pays en question bride la liberté de la presse.

Néanmoins il existe des contre-exemples, lors de grands événements, où tous les médias couvrent la même affaire et se trompent. C’est ce qui s’est passé malheureusement ici avec l’affaire William Gadoury.

Tu peux aussi lire les commentaires d’un contenu trouvé sur le net. Bon, ce conseil peut autant servir que desservir. La plupart du temps, des internautes éclairés confirment ou non les infos publiées, renvoient vers des liens, des références précises… Malheureusement, dans d’autres cas, des lecteurs tombent dans le panneau. [Dans les commentaires des sites satiriques, c’est toujours assez drôle.] Les sites peuvent aussi filtrer les commentaires de manière à ce qu’aucune idée opposée aux leurs ne soient visibles. Regardes-y à deux fois quand tu tombes sur un article où tous les commentaires sont du même avis.

Tu peux également te renseigner sur le pays, la région ou même l’époque concernée. C’est fastidieux mais ça te permet d’arriver à des conclusions intéressantes :
« Le Belize étant petit (c’est moins étendu que la Bretagne) et le nombre d’archéologues au kilomètre carré (des étrangers surtout) y étant très élevé, et depuis des décennies, je serais très étonné qu’un site majeur existe dans ce pays qui n’ait pas été signalé par quelqu’un d’autre. D’ailleurs, une pyramide et trente structures, cela ne me paraît guère spectaculaire. » Dominique Michelet, directeur de recherche au CNRS spécialisé en archéologie méso-américaine, interrogé par le journal Le Soir.
Hé oui, le pays où était censé se trouver cette fameuse pyramide (du moins dans la première version du l’article) est moins grand que la Belgique. Quand on sait en plus que la taille du site archéologique a été estimé entre 80 et 120km², soit trois à quatre fois Bruxelles, ça nous donne à réfléchir.

 

Ce n’est pas toujours simple mais on peut essayer

On n’est jamais assez prudent ni assez complet dans une recherche d’informations et l’on pourrait te donner tout un manuel scolaire sur le sujet [en sachant que ça existe déjà]. Néanmoins, si tu peux déjà retenir les questions « Qui ? Dit quoi ? Avec quelles sources ? Pourquoi ? » et ne pas prendre pour argent comptant tout ce qui passe sur le net.
Aucune technologie ne peut vérifier automatiquement et à 100% du contenu généré par les internautes. De même, les compétences humaines et les démarches traditionnelles sont insuffisantes. Le mieux est donc de combiner les deux. Pour ce faire, voici une petite liste d’outils pour t’aider dans ta recherche : verificationhandbook.com/book_fr/chapter10.php

Enfin, pour finir sur cette histoire de maya, qu’a donc découvert William Gadoury ?
A cela, Taladoire répond :
« On nous parle de lieux inaccessibles et reculés, or il y a des routes et des habitants sur ces lieux. Les gens qui ont publié cette découverte n’ont pas regardé de carte! Avec les données satellites qui circulent pour décrire le lieu de cette «cité inconnue», sur Google Earth, on peut voir une petite maison et un hamac, et ce qu’on pourrait décrire comme une pyramide serait en fait une plantation de cannabis ! »

 

Bibliographie

1
www.youtube.com/watch?v=HXstRfE9AVU
www.rtl.fr/actu/international/mexique-une-cite-maya-a-t-elle-reellement-ete-decouverte-par-un-jeune-quebecois-de-15-ans-7783205171
www.lesoir.be/1209486/article/soirmag/actu-soirmag/2016-05-13/une-cite-maya-decouverte-par-un-adolescent-des-experts-dementent-l-histoire
rue89.nouvelobs.com/2016/05/12/cite-maya-deroute-journalisme-scientifique-264010
www.letemps.ch/opinions/2016/05/12/aveuglant-mirage-cite-maya
www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/archeologie/20160511.OBS0245/non-un-adolescent-n-a-pas-decouvert-une-cite-maya.html
www.lefigaro.fr/culture/2016/05/11/03004-20160511ARTFIG00180-un-expert-dement-la-decouverte-d-une-cite-maya-par-un-jeune-quebecois.php
www.lesoir.be/1209486/article/soirmag/actu-soirmag/2016-05-13/une-cite-maya-decouverte-par-un-adolescent-des-experts-dementent-l-histoire
www.slate.fr/story/117951/cite-maya-adolescent
www.lalibre.be/actu/belgique/offensive-creationniste-dans-les-ecoles-51b89275e4b0de6db9af6ea8

2
www.slate.fr/story/17061/bhl-cite-un-faux-philosophe
www.lalibre.be/actu/belgique/offensive-creationniste-dans-les-ecoles-51b89275e4b0de6db9af6ea8
www.rtbf.be/info/regions/detail_jette-des-habitants-recoivent-des-livres-creationnistes-dans-leur-boite-aux-lettres?id=8203682
rue89.nouvelobs.com/blog/les-coulisses-de-wikipedia/2014/06/03/etude-choc-sur-la-fiabilite-de-wikipedia-90-des-journalistes-se-sont-trompes-233039
verificationhandbook.com/book_fr/chapter3.php
www.epn-haute-lesse.be/chercher-et-verifier-linformation-sur-internet.html
www.journaldunet.com/ebusiness/expert/56761/fiabilite-de-l-information-2-0.shtml
www.epn-haute-lesse.be/images/stories/CDROM/document_PDF_recherche/ressources_web_evaluer_la_validite_et_fiabilite.pdf
fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Blocage_en_%C3%A9criture
fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Bannissement
fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Comit%C3%A9_de_lecture/En-t%C3%AAte

3
www.rtbf.be/info/societe/detail_financer-des-etudes-climato-sceptique-un-lobbying-qui-paye-aux-usa?id=8168318

4
www.lalibre.be/actu/planete/ces-climatosceptiques-qui-brassent-des-milliards-52c63e4335701baedaaff347

5
www.auto-moto.com/actualite/environnement/lautomobile-plus-ecolo-que-le-velo-31204.html

6
www.touslesstages.com/medias/content/touslesstages/petite_histoire_retouche_photo.pdf
www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/archeologie/20160511.OBS0245/non-un-adolescent-n-a-pas-decouvert-une-cite-maya.html
www.lefigaro.fr/culture/2016/05/11/03004-20160511ARTFIG00180-un-expert-dement-la-decouverte-d-une-cite-maya-par-un-jeune-quebecois.php
www.lesoir.be/1209486/article/soirmag/actu-soirmag/2016-05-13/une-cite-maya-decouverte-par-un-adolescent-des-experts-dementent-l-histoire